La Direction générale du cadre de vie et de l’hygiène publique et la Ville de Dakar ont conclu plusieurs conventions de partenariat avec des acteurs publics et privés pour l’aménagement paysager de l’échangeur du CICES. Doté d’un budget de 320 millions de francs CFA, ce projet ambitionne de transformer ce carrefour en un espace urbain moderne, écologique et attractif.
La transformation de l’échangeur du Centre international du commerce extérieur du Sénégal (CICES) entre dans sa phase opérationnelle. La Direction générale du cadre de vie et de l’hygiène publique (DGCVHP), en collaboration avec la mairie de Dakar, a signé trois conventions de partenariat avec des entreprises du secteur privé ainsi que des structures publiques et parapubliques, en vue de l’aménagement paysager de ce site stratégique.
La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de plusieurs autorités, dont le directeur général du cadre de vie et de l’hygiène publique, Serigne Kosso Sène, le directeur général de la Loterie nationale sénégalaise (LONASE), Toussaint Manga, le maire de Dakar, Abass Fall, ainsi que le directeur général du CICES, Justin Corréa. Des représentants de l’Agence des travaux et de gestion des routes (AGEROUTE), de l’entreprise Sinohydro et de l’Agence nationale pour les énergies renouvelables (ANER) ont également pris part à l’événement.
À travers ce projet, les parties prenantes entendent « améliorer durablement le cadre de vie urbain par des aménagements modernes, esthétiques et respectueux de l’environnement », selon un communiqué conjoint.
L’initiative prévoit de transformer l’échangeur en un espace paysager intégrant des zones végétalisées, des solutions énergétiques durables et des espaces de loisirs. L’objectif est de renforcer l’attractivité urbaine du site tout en offrant un cadre de vie plus agréable aux usagers et aux riverains.
Le coût global des travaux est estimé à 320 millions de francs CFA, financés par la DGCVHP, la Ville de Dakar, la LONASE, le CICES ainsi que d’autres partenaires. Le projet repose sur un mécanisme de financement innovant basé sur la mutualisation des ressources entre acteurs publics, parapublics, privés et collectivités territoriales.
Selon le communiqué, ce modèle permet non seulement de mobiliser des financements alternatifs pour la réalisation et l’entretien des aménagements, mais aussi de garantir la pérennité des investissements tout en optimisant les coûts.
Dans cette dynamique, l’Agence nationale pour les énergies renouvelables assurera notamment l’éclairage global du site, contribuant ainsi à l’intégration de solutions énergétiques durables.
À travers cette initiative, la Direction générale du cadre de vie et de l’hygiène publique réaffirme son ambition de promouvoir, à travers des projets similaires, « des villes vertes, résilientes et agréables à vivre »….
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Source : Agence sénégalaise de presse


